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dimanche 3 novembre 2019

Compétition internationale de courts-métrages Utopiales 2019 session 4

Apex, de Stuart T. Birchall (USA) 

Un très (trop) court métrage qui présente une créature émergente qui se libère de son enveloppe/cocon. Belle esthétique qui mériterait plus de quatre minutes pour être appréciée à sa juste valeur. 




The third hand, de Yonatan Weisberg (Grande Bretagne) 

Un employé de bureau s'aventure dans une pièce mystérieuse. Il y découvre qu'il peut y assouvir certains désirs, mais la situation va vite virer au cauchemar. Perturbant, gore mais percutant. 




Sevinç Vesaire de Kurtcebe (Turquie) 

Les employés d'un gouvernement inconnu ont pour tâche de supprimer les mots qu'ils jugent inutile, inconvenants ou dangereux pour l'ordre social. La liste des mots supprimés s'allonge… Personne ne connaît plus le sens du mot espoir. On se demande si "rêve" peut être conservé. Et que faire des antonymes des mots supprimés ? 
Un petit bijou que cette œuvre extrêmement bien conçue autour d'un propos extrêmement pertinent et des dialogues savoureux. 


Please speak continuously and describe your experiences as they come to you de Brandon Cronenberg (Canada)

Dans une atmosphère lourde et angoissante, une jeune femme internée en institution psychiatrique équipée d'un implant cérébral est conduite à revivre ses rêves et cauchemars, qu'elle doit verbaliser à son médecin en temps réel. Un court-métrage dense et intense. 



Storm de Will Kindrick (USA) 

Dans une société où le gouvernement contrôle la constitution des couples en étudiant leur compatibilité, un jeune homme cherche désespérément celle qui sera désignée par algorithme comme l'élue de son cœur. Seulement le chemin vers cette dernière sera bien plus ardu que prévu. Rythmé, touchant et non dénué d'humour et de poésie. 



Diddie wa Diddie de Joshua Erkman (USA) 

Un couple à la relation houleuse assiste à la résurrection d'un proche à partir d'un amas gluant. Si les premières minutes parviennent à susciter intérêt et curiosité, le reste de l'intrigue laisse assez perplexe et la fin s'avère brutale et plutôt maladroite. 



La mer des Sargasses n°21/164 : l'invention de la mer, de Jean-Christophe Sanchez 

Difficile de résumer ce court-métrage présenté avec une sorte d'ésotérisme métaphysique. Des images stroboscopiques insoutenables qui conduisent le public à devoir se protéger les yeux, une bande son irritante, un propos complètement abstrait et obscur. Les huit minutes paraissent bien longues… 



Slice of life, de Luka Hrgovic et Dino Julius (Croatie) 

Une belle découverte que cette œuvre qui rappelle Blade Runner. Un délinquant cherche à gagner un lieu synonyme de nouvelle vie, mais le prix à payer est exorbitant. Il est prêt à tout pour accéder à son but, mais sa route croise celle d'un flic bien décidé à l'en empêcher. 
Un très beau travail, esthétiquement superbe, qui nous embarque dans son univers sombre. A découvrir sans tarder ! 

Athina 

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