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dimanche 27 mai 2018

Toons King : L'Eveil par le rêve, de Nadeim M.G.H


"Il était une fois", ainsi commencent les belles histoires, qui nous transportent loin, dans un imaginaire sans limite. Mais l’une d’entre elles est en réalité un souvenir, un précieux souvenir resté secret jusqu’à ce jour. Aimeriez-vous en savoir davantage ? Oui ? Alors lisez la curieuse aventure de Damien, adolescent de dix-sept ans. Un matin, sa vie bascule : un jeune homme en armure fait irruption dans son salon et lui annonce qu’il est promis à un grand avenir. Damien se retrouve alors au milieu d’une lutte opposant depuis toujours les forces du mal à la lumière. Dans un royaume enchanteur et loufoque connu sous le nom de Rêvillia, il fait la rencontre des Toons, les personnages des dessins animés de notre enfance plus explosifs que jamais, qui deviendront ses meilleurs alliés ! Trouvera-t-il la force et le courage d’affronter son destin ?

Les premiers termes qui me sont venus à l’esprit après la lecture de "Toons King" sont : déconcertant et culotté !
Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’auteur ne manque pas d’imagination. Il se définit d’ailleurs, sur la quatrième de couverture, comme un "grand rêveur plein d’espoir" et décrit son écriture comme un "rêve d’enfant", "un besoin, un jardin secret qui l’aide à s’évader quand le quotidien l’insupporte et que l’imagination l’appelle à grands cris".
L’âme d’enfant de Nadeim M.G.H. ainsi que son attrait pour le monde onirique sont nettement perceptibles à la lecture de son ouvrage, et ce, dès les premières lignes. Cela lui confère un style particulier, original et surtout très personnel. On devine, derrière ces pages, une personnalité sympathique, une candeur (dans le bon sens du terme !) rafraîchissante. L’auteur nous met d’emblée à l’aise et développe un mode de narration très intelligent qui nous donne l’impression d’être impliqués dans l’aventure. Il n’hésite pas à s’adresser directement aux lecteurs, captant ainsi notre attention. 
L’idée de notre auteur est de mêler, dans une même œuvre, deux univers complètement différents : celui de la fantasy "classique" et celui des Toons, nettement plus loufoque et délirant. 
Pour être tout à fait honnête, la rencontre de ces deux univers, si elle s’avère audacieuse et intéressante, peine tout de même à fonctionner et convaincre vraiment. J’ai souvent davantage ressenti une sorte de juxtaposition plus qu’un mariage subtil. J’avoue être revenue à deux ou trois reprises sur certains passages, notamment celui de l’arrivée des Toons dans le récit, car il m’était un peu difficile de rentrer vraiment dans l’histoire et de me créer une image mentale de celle-ci.
Pour résumer, je trouve l’idée de l’auteur excellente, courageuse, mais sa réalisation peut-être un peu maladroite et inaboutie, sans doute en raison du jeune âge de Nadeim M.G.H.
Les dialogues, auraient sans doute pu être davantage travaillés, car leur qualité est fluctuante. Peut-être l’auteur leur accorde-t-il également une place démesurée, oubliant parfois de ménager des "pauses" narratives.
Malgré ces petits défauts, Nadeim M.G.H possède un style enlevé, rythmé, un humour certain, une grande sensibilité, et ce sont pour moi les ingrédients susceptibles de faire émerger un auteur de talent, auquel il faut encore laisser le temps de mûrir. 
En attendant, Toons King reste une lecture agréable et divertissante, qui devrait notamment particulièrement plaire aux adolescents.
A noter : depuis ma lecture, une nouvelle édition de l’ouvrage (retravaillé) est disponible ICI.

Athina

2 commentaires:

  1. There will never be another horror film created that will shock audiences as 'The Exorcist' did in 1973. watch movies 2k It changed the face of horror, all of film, forever. To be fair, had this film been released in the 70's, we would see overwhelmed, frightened fans being rushed to emergency rooms in the same way as following the release of 'The Exorcist.' Yes, both films release demons from hell through possession, but they do so in entirely different ways. megashare9 Which brings us to reason No. 2 to disregard pre-release comparisons: the level of 'scary' reported and, as a result, expected will take away from your experience. Is 'Hereditary' the scariest movie ever? Absolutely not. It's likely not even the scariest film of 2018. los movies However, that should not give the impression that the film is not disturbingly scary. Aster mostly forgoes the cliche jump scares in favor of dementedly-unnerving events that will haunt your thoughts. Some moments so cleverly filmed that you may not even realize the level of frightening until sometime after viewing the film.

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    1. No need to leave your opinion that has nothing to do with the article: it's just to put your links once again. It's no

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